la guerre des mus T1 - L'empire dAtlantaRésumé

On peut être petit et avoir le coeur grand.
Dans la mystérieuse cité d'Atlanta, Hopper se retrouve plongé au milieu d'une dangereuse guerre des territoires entre chats et rats. Pour rétablir la paux, la souris devra faire preuve d'un grand courage et accepter le secret qui entoure sa naissance.

 

 


Date de parution : 04/03/2015
Editeur : Père Castor-Flammarion
Collection : Grands Formats Jeunesse
Nb de pages : 350

 

 

 

 

 

4 sur 5

4/5 un livre jeunesse plutôt enfantin, mais un réel plaisir à découvrir !

 

En choisissant ce livre, je peux bien vous l’avouer, j’ai fait ce qu’on appel un total craquage « rien que pour la couverture ».

Je suis tombée littéralement sous le charme de l’illustration que je trouve absolument magnifique ! Je le voulais avant même de lire le moindre mot du résumé. (bon, je l'ai lu ensuite, hein ^^)

 

Et puis, l’histoire avait l’air sympa comme tout, il y avait longtemps que je n’avais pas lu (et apprécié) de roman vraiment jeunesse. (j’ajoute « vraiment » parce qu’on est effectivement un peu à la limite de la littérature enfantine, avec un style plus que correct, mais une histoire d’animaux qui parlent, vivent en autonomie, se font la guerre, il est vrai qu’on est tout de même bien plongé dans un univers plutôt enfantin.)

Le côté jeunesse ne me faisait pas peur. Quand je m’y attends, en général ça passe très bien, et il faut admettre que cette histoire est vraiment toute mignonne, adorable même !

Pourtant ça parle de guerre, il y a des pertes, tout n’est pas rose, mais je ne sais pas, c’est ce qui ressort de la fin de ma lecture, ce côté « comme c’était miiiiiiiiignon ! »

 

J’ai adoré les petits personnages de différentes races, chats, rats, écureuils et petites souris. Et j’ai encore plus adoré pouvoir revenir plusieurs fois en cours de lecture sur l’illustration de couverture, qui représente excessivement bien les principaux personnages. Je déplore juste que Firenn n’en fasse pas partie, j’aurais aimé qu’elle soit sur ce tableau ! :D

En plus, pendant la lecture on a le plaisir de pouvoir admirer d’autres illustrations, qui parsèment le livre, par ci par là, tout aussi réussies que la première de couverture, même si elles sont en noir et blanc.

Elles nous aident vraiment à visualiser ce qu’on lit et c’est un vrai bonheur.

 

Alors certes, vu que c’est du jeunesse vraiment jeunesse, le style est simple et compréhensible et je ne l’ai donc pas trouvé exceptionnellement remarquable, mais il reste recherché et soutenu. Voilà un livre que je n’aurai aucun scrupule à mettre dans les mains de mes loulous quand ils auront grandi encore un peu.

 

C’est vraiment une belle histoire, il n’y a pas d’élément terrifiant, rien qui puisse faire peur aux enfants, les scènes de batailles sont assez édulcorées, donc, même s’il parle de la guerre, on n’en ressort pas tout traumatisé. Et il y a vraiment beaucoup de très jolies choses à découvrir, de beaux sentiments. Hopper, la petite souris, et Zucker, le rat qui l’a pris sous son aile dans le monde d’en bas après son « évasion » de l’animalerie, sont de braves petites bêtes, très attachantes et très émouvantes, et le lien solide qui va les unir en avançant dans l’histoire nous remplit de sentiments positifs.

 

Sincèrement, je referme ce livre ce matin, et il m’a rendue toute contente, heureuse, de bonne humeur. C’est un petit baume sur mon cœur d’adulte de retomber en enfance le temps d’une lecture, et Lisa Fiedler est parvenue à ce résultat sans aucune difficulté. Elle m’a pris par la main en début de livre, et m’a plongée dans un monde rêvé, totalement imaginaire, hyper plaisant, dont je ne suis remontée que ce matin, après la dernière page.

Ce livre est donc résolument un succès en ce qui me concerne (en gardant en tête de le comparer avec d’autres livres de sa catégorie bien sûr). Je suis redevenue une petite fille, j’ai rêvé pendant quelques 350 pages, j’ai pris un plaisir fou à me laisser emporter, sortir de ma vie d’adulte pour accompagner ces boules de poil dans les tunnels souterrains, et ça m’a fait énormément de bien.

C’est donc un beau cadeau que vous réserve l’auteure dans ce livre, si vous aimez l’évasion et savez retrouver votre âme d’enfant.

 

La fin n’est pas trop frustrante, mais on sent que l’histoire est loin d’être finie, on attend donc le second opus avec impatience :D

Je vous conseille cette lecture, elle changera la façon dont vous regarderez les rongeurs en animalerie, c’est certain ! ;)

 Cali