9782266216760FSRésumé :


Enfant, il vole les ombres de ceux qu'il croise : amis, ennemis, amours... Et chacune de ces ombres lui confie un secret. Malgré lui, il devine ainsi les rêves, les espoirs et les chagrins des uns et des autres. Que faire de cet étrange pouvoir ? Il comprend bientôt qu'il peut l'utiliser pour aider ses proches à trouver le chemin du bonheur... Quelques années plus tard, le « voleur d'ombres » est devenu étudiant en médecine.
A-t-il encore le pouvoir de deviner ce qui pourrait rendre heureux ceux qui l'entourent, comme Sophie, qui voudrait tant être aimée, ou Luc, qui voudrait changer de vie ? Pourra-t-il les aider à vivre leurs rêves plutôt que de rêver leur vie ? Et lui, sait-il où le bonheur l'attend ?

 



 Date de parution : 05/05/11
Editeur : Pocket
Collection : Pocket
Présentation : Broché
Nb. de pages : 304 pages

 

 

 

 

 

 

 

2 sur 5

Définitivement, Levy et moi, c'est pas ça...

 

Je m'étais dit que le noter à 2/5 serait peut-être un peu vache, et pas très objectif, ça voudrait dire que j'ai trouvé que c'était vraiment un mauvais livre... Et que donc, même si je n'ai pas aimé, j'allais le noter à 3/5.
Puis finalement non. 2/5, ça représente ce que MOI j'ai ressenti en le lisant. Et comme c'est MON blog, où je donne MON ressenti sur MES lectures, je ne peux pas donner une note positive à un roman qui m'a ennuyée.

Oui, ça se lit vite. Non, on ne peut pas dire que ce soit "mauvais". Mais alors, j'ai trouvé ça d'un creux ! Sincèrement, pour qu'un livre lu en 2 jours arrive à m'ennuyer, c'est vraiment que c'est un peu plat, non ?

Le voleur d'ombres est un joli petit conte d'enfance, l'histoire d'un gamin un peu à part, qui s'invente (ou qui l'a vraiment, on ne sait pas) un pouvoir qui est celui d'échanger son ombre avec les autres et de communiquer avec elles, il apprend ainsi des choses sur leur propriétaire, notamment ce qui les rend malheureux.

A priori, rien pour me rebuter là dedans. Mais je m'ennuie dans du Levy comme dans un mauvais film français. J'ai l'impression qu'il ne se passe rien de particulier, que c'est sans saveur, je n'arrive pas à m'évader. Et le voleur d'ombres comme les autres, visiblement... C'est mignon, mais... c'est tout...

Je savais pratiquement de façon certaine que je ressentirais ça, comme pour les autres romans de lui que j'ai lus. C'est pourquoi je n'étais pas particulièrement pressée de l'ouvrir. Mais Crouton me l'avait imposé l'année dernière, et j'avais décidé de finir coûte que coûte mon challenge 2013 en 2014, puisque je l'avais raté à 4 livres près. Voilà comment il est arrivé dans ma PAL urgente de 2014. Bon ben disons qu'au moins, j'ai avancé dans mon challenge :D

Ca n'a pas non plus été un calvaire à lire, au contraire, la plume est fluide et tout, mais je le referme juste avec l'impression que j'ai perdu 2 jours... Définitivement, même si le monsieur est très gentil (je l'ai rencontré) y a pas, ça ne "colle pas" entre les écrits de l'auteur et moi. Je ne comprends pas ce qui fait son succès (comme Musso d'ailleurs). Certains diront que c'est parce que c'est de la littérature populaire, accessible au commun des mortels, mais ça ne doit pas être ce qui me dérange dans la mesure où je lis parfois des trucs plutôt simples, et qu'ils peuvent pourtant me plaire, parfois...

Non, je crois juste que le problème est que leurs ouvrages ne me font pas vibrer, je ne voyage pas, je ne m'évade pas. Et je suis parfaitement consciente que l'évasion est mon objectif premier quand j'ouvre un livre... Voilà peut-être pourquoi je n'adhère pas. En dehors de ça, c'est une jolie histoire. Le héros a un peu de mal à grandir et reste rêveur et plein d'innocence comme un enfant et j'ai bien aimé ce côté-là, que j'ai trouvé très mignon. Mais voilà... mignon, c'est pas assez pour décoller...

 

Dans le détail :

- La couverture. Pour mon édition pocket, je dirais juste qu'elle ne me correspond pas tellement. Celle du broché un peu plus déjà, elle est plus originale. Mon livre de poche sera juste vite rangé, vite oublié, je crois.

- Le style. C'est sympathique, ça se lit vite et bien, mais il n'y a rien de particulièrement remarquable au niveau de l'écriture. D'autant qu'ici, Levy conte une histoire d'enfant et a donc adopté un style assez simple pour coller à son personnage. Quoique je pense savoir que ça reste toujours simple dans le style, sa bibliographie...

- L'histoire. Bof. C'est mignon et c'est tout quoi. Ca manque de beaucoup de choses pour me convaincre complètement. Action, rebondissements, évènements remarquables... Je m'ennuie dans les histoires de Levy... Ce ne sont pas des lectures désagréables mais ce sont des lectures qui ne me marquent pas, qui ne me laissent rien une fois le livre fini...

- Les personnages. Comme l'histoire en fait. Ils sont mignons, agréables à suivre, mais ça s'arrête là. Je n'ai pas éprouvé grand chose pour eux, et ça vient sûrement du fait que je n'ai pas été franchement transportée par ma lecture. Je n'ai ressenti ni attachement, ni empathie pour eux, j'ai vraiment suivi tout cela d'assez loin...

- L'édition. Bah, Pocket quoi. Un livre de poche tout ce qu'il y a de classique, à part une ou deux coquilles, rien à redire sur la collection, et la couverture, le format, l'aération du texte, la taille de la police, sont complètement normalisés.

 

En gros, je ne vous conseille pas spécialement ce livre, mais vu que je ne vous conseillerai probablement jamais de Levy ou de Musso, à vous de voir si vous avez aimé leurs autres oeuvres, déjà, question de goût là, complètement. Ce n'est pas mauvais, ça ne me touche juste absolument pas.

 

Cali